Exposition Photo 2017 du Club PhotoGraff': les choix du public et des membres
2017 11 expo clubphotograff cc
Ce fut un beau succès ! Merci à tous nos visiteurs

Plus de 500 personnes sont venues découvrir les 74 photos prises sur le vif, ces moments fugaces que les membres du Club proposaient au public pour cette 10e édition. Ce thème "Sur le vif" était également illustré de la meilleure manière qui soit par les photographies réalisées dans les rues de Barcelone par Philippe LITZLER, notre invité d'honneur.

Les vastes et lumineux espaces de la Vill'A, la Maison d'Enseignement et de Pratique des Arts d'Illkirch-Graffenstaden, tout comme le décor hérité du passé industriel du lieu, ont donné à nos photos une esthétique remarquée de tous.

Le public était invité à choisir ses photos "coup de cœur" : voici les 3 photos qui ont eu la préférence de 417 de nos visiteurs, accompagnées par celles choisies par les membres de notre club photo. À noter que nos visiteurs et les photographes du club ont tous eu une préférence pour la photo "Le curieux" présentée par Francis MOTSCH !

 
View the embedded image gallery online at:
http://clubphotograff.fr/index.php/home?start=6#sigProIdeae9456fc9

Une sélection de photographies présentées lors de notre exposition est proposée au public dans le hall de l'Hôtel de ville d'Illkirch-Graffenstaden, 181 route de Lyon, jusqu'à fin janvier 2018Du lundi au jeudi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h30 ; le vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à17h ; le samedi matin de 9h00 à 12h00 - Entrée libre

1/4 heure photo du 08 novembre 2017 : "France rurale" de Alain Goirand

2017 11 qhp agoi cc
L'analyse de François Spring :

"France rurale", j’aime bien ce titre au caractère si général pour une photo qui fleure bon l’anecdote, et pas que, car s’il s’agit de parfum ou plutôt d’odeur...

C’est toute une partie de mon enfance faite de vacances campagnardes, de jeudis ou de dimanches chez le père Duchêne même que la vache avait vêlé ce jour-là, qui ressurgit !

Alain ! Ta photo c’est ma madeleine de Proust, mais pas trempée dans le thé, ça non, je crois même bien qu’à cette époque je ne savais même pas que ça existait cette affaire-là, nous c’était plutôt la cafetière au coin du feu ou alors des fois la boldoflorine ou le tilleul mais pas en miettes et dans son pochon de tissu fermé d’un cordon. Mais bon, revenons-en au sujet quand même, ne jamais se laisser envahir par les émotions quand on est juge !

Rechercher